«Stabat Mater de Vivaldi »

La Supplique du Stabat Mater s’inscrit dans le cycle des Sept Douleurs de la Vierge, dont elle constitue le cinquième moment, lorsque Marie se tient debout au pied de la croix. Cette création spectaculaire réunit deux ensembles aux approches complémentaires, croisant sources médiévales et répertoire baroque. Autour du Stabat Mater de Vivaldi et de laudes du XIIIᵉ siècle issues du manuscrit de Cortona, le projet propose une traversée musicale et sensible entre douleur, espérance et lumière.

 

[Version longue]

La supplique du Stabat Mater est un fragment des Sept Douleurs de la Vierge. Il s’agit du cinquième moment, lorsque Marie se tient devant la croix :

  • La prophétie de Siméon.
  • La fuite en Égypte.
  • La disparition de l’Enfant pendant trois jours.
  • La rencontre (le temps d’un regard) avec Jésus portant sa croix et montant au Calvaire.
  • Marie, debout au pied de la croix.
  • La descente de Jésus.
  • La mise au tombeau.

 

Ce sont ces sept étapes qui jalonnent notre création spectaculaire, collaboration entre nos deux formations, l’une (basée à Clermont-Ferrand) observant les traces du Moyen Âge, l’autre (installée à Lyon) spécialisée dans la consultation et la mise en lumière des partitions de l’époque baroque.

 

La séquence (poème chanté) du Stabat Mater serait attribué pour certains à Jacopone da Todi (vers 1220-1306) ou alors pour d’autres à saint Bonaventure (1221-1274). C’est également à l’occasion de la fête des Sept Douleurs de la Vierge le 18 mars 1712 dans la ville de Breschia en Lombardie, qu’Antonio Vivaldi crée son Stabat Mater ; œuvre sublime qui met en musique ses réflexions intimes face à la sidération devant la mort et la confrontation de chacun à la finitude. Ces réflexions se traduisent par une musique qui évolue subtilement entre retenue et expressivité, et qui fait place dans les derniers versets à la lumière, au pardon et à l’espoir dans « la gloire du paradis ».

 

Nous avons choisi des laudes du 13ᵉ siècle, du manuscrit de Cortona pour compléter notre proposition. Celle-ci qui a donc en son centre une des pièces phares du répertoire baroque arrangé dans notre spectacle pour la voix de ténor. L’universel n’est pas quelque chose que l’on décrète, c’est un processus de construction. Du vestige d’une tradition qui nous arrive du Moyen Âge et dont Vivaldi a apporté du vertigineux dans l’écriture de la supplication, nous allons nous réunir pour accorder nos cœurs et nos âmes au profit d’un « faire commun ». De notre rencontre sur le plateau naîtra une organisation où chaque geste sera musical autant que pictural.

Le Concert de l’Hostel Dieu

Le Concert de l’Hostel Dieu est un acteur majeur de la scène baroque française. Sous la direction de Franck-Emmanuel Comte, l’ensemble se distingue par une interprétation sensible et dynamique du répertoire du XVIIIe siècle, fondée sur une approche historique et philologique. Fort de plus de 1700 concerts donnés en France et dans les grandes capitales internationales, il développe également un important travail de transmission et de sensibilisation des publics.

LA CAMERA delle Lacrime

Fondée en 2005, La Camera delle Lacrime est dirigée par le chanteur Bruno Bonhoure et le metteur en scène-chercheur Khaï-Dong Luong. L’ensemble développe une démarche de recherche-création à partir de sources médiévales des XIIe et XIIIe siècles, croisant exigence scientifique et création contemporaine. Soutenue par la DRAC et la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la compagnie diffuse ses créations dans les hauts lieux de la musique ancienne et développe des formes participatives innovantes.

Bruno Bonhoure, Chant, psaltérion
Franck-Emmanuel Comte, Orgue positif, chant collectif
Khaï-Dong Luong, Recherche, dramaturgie, écriture du scénario

 

Mokrane Adlani, Chant, oud
Pierre Hamon, Flûtes, chant collectif
Véronique Bouilloux, Premier violon, chant collectif
Florian Verhaegen, Deuxième violon, vièle à archet, chant collectif
Aurélie Métivier, Alto, chant collectif
Clara Fellmann, Violoncelle, chant collectif
Jean Bouther, Régisseur, son, lumière

https://www.concert-hosteldieu.com/

«Stabat Mater de Vivaldi»

La supplique du Stabat Mater est un fragment des Sept Douleurs de la Vierge. Il s’agit du cinquième moment, lorsque Marie se tient devant la croix :

  • La prophétie de Siméon.
  • La fuite en Égypte.
  • La disparition de l’Enfant pendant trois jours.
  • La rencontre (le temps d’un regard) avec Jésus portant sa croix et montant au Calvaire.
  • Marie, debout au pied de la croix.
  • La descente de Jésus.
  • La mise au tombeau.

 

Ce sont ces sept étapes qui jalonnent notre création spectaculaire, collaboration entre nos deux formations, l’une (basée à Clermont-Ferrand) observant les traces du Moyen Âge, l’autre (installée à Lyon) spécialisée dans la consultation et la mise en lumière des partitions de l’époque baroque.

 

La séquence (poème chanté) du Stabat Mater serait attribué pour certains à Jacopone da Todi (vers 1220-1306) ou alors pour d’autres à saint Bonaventure (1221-1274). C’est également à l’occasion de la fête des Sept Douleurs de la Vierge le 18 mars 1712 dans la ville de Breschia en Lombardie, qu’Antonio Vivaldi crée son Stabat Mater ; œuvre sublime qui met en musique ses réflexions intimes face à la sidération devant la mort et la confrontation de chacun à la finitude. Ces réflexions se traduisent par une musique qui évolue subtilement entre retenue et expressivité, et qui fait place dans les derniers versets à la lumière, au pardon et à l’espoir dans « la gloire du paradis ».

 

Nous avons choisi des laudes du 13ᵉ siècle, du manuscrit de Cortona pour compléter notre proposition. Celle-ci qui a donc en son centre une des pièces phares du répertoire baroque arrangé dans notre spectacle pour la voix de ténor. L’universel n’est pas quelque chose que l’on décrète, c’est un processus de construction. Du vestige d’une tradition qui nous arrive du Moyen Âge et dont Vivaldi a apporté du vertigineux dans l’écriture de la supplication, nous allons nous réunir pour accorder nos cœurs et nos âmes au profit d’un « faire commun ». De notre rencontre sur le plateau naîtra une organisation où chaque geste sera musical autant que pictural.

Le Concert de l’Hostel Dieu

Le Concert de l’Hostel Dieu est un acteur majeur de la scène baroque française. Sous la direction de Franck-Emmanuel Comte, l’ensemble se distingue par une interprétation sensible et dynamique du répertoire du XVIIIe siècle, fondée sur une approche historique et philologique. Fort de plus de 1700 concerts donnés en France et dans les grandes capitales internationales, il développe également un important travail de transmission et de sensibilisation des publics.

LA CAMERA delle Lacrime

Fondée en 2005, La Camera delle Lacrime est dirigée par le chanteur Bruno Bonhoure et le metteur en scène-chercheur Khaï-Dong Luong. L’ensemble développe une démarche de recherche-création à partir de sources médiévales des XIIe et XIIIe siècles, croisant exigence scientifique et création contemporaine. Soutenue par la DRAC et la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la compagnie diffuse ses créations dans les hauts lieux de la musique ancienne et développe des formes participatives innovantes.

Bruno Bonhoure, Chant, psaltérion
Franck-Emmanuel Comte,
Orgue positif, chant collectif
Khaï-Dong Luong,
Recherche, dramaturgie, écriture du scénario

 

Mokrane Adlani, Chant, oud
Pierre Hamon,
Flûtes, chant collectif
Véronique Bouilloux,
Premier violon, chant collectif
Florian Verhaegen,
Deuxième violon, vièle à archet, chant collectif
Aurélie Métivier,
Alto, chant collectif
Clara Fellmann,
Violoncelle, chant collectif
Jean Bouther,
Régisseur, son, lumière