«senhora del mundo »

Rencontres spirituelles de la diaspora portugaise

Les navigateurs portugais commencent dès le XVème siècle à conquérir des territoires d’Amérique, d’Asie et d’Afrique, rapportant chez eux de nombreux trésors mais parfois aussi préférant rester et s’enraciner dans ces contrées lointaines. Contrairement à d’autres colons européens qui resteront assez hermétiques aux cultures autochtones, les portugais montrent une grande curiosité pour les singularités locales, en témoignent les mélanges tant sur le plan artistique (arts décoratifs, musique) que sur le plan gastronomique : rapidement après leurs arrivées on voit naître des cultures hybrides, fusion des particularités des peuples natifs avec celles des pionniers portugais.

Le Brésil est bien connu de ces destinations de la diaspora portugaise, mais celle-ci s’étend également au Cap-Vert, Timor, Inde, Chine, ou en Angola et au Congo : peu à peu, la religion catholique va s’imposer et être assimilée aux folklores religieux, les musiques qui vont naître vont révéler une multitude de couleurs et une force expressive inouïes.

L’Achéron propose ici un voyage autour du globe pour découvrir quelques pépites de cette diaspora portugaise : motets, chansons religieuses, vilancicos, etc. ces raretés promettent une expédition spirituelle et métissée.

L'Achéron

Dans la mythologie grecque, l’Achéron est le fleuve que traverse Orphée pour secourir Eurydice des Enfers. Comme son nom l’inspire, L’Achéron veut ouvrir une voie entre deux mondes apparemment opposés : celui des vivants et des défunts, le passé et le présent, l’idéal et la réalité.

Fondé en 2009 par François Joubert-Caillet, L’Achéron désire renforcer les liens entre les musiciens et le public en rendant les musiques anciennes accessibles sans les dénaturer, mais au contraire en se plongeant profondément dans l’instrumentarium coloré et les pratiques musicales multiples de la Renaissance et du Baroque.

Tentant de peindre avec la palette la plus riche ces musiques si vivantes, la traversée que L’Achéron propose est à la fois temporelle et sensible, les saveurs d’autres temps y sont intensément cultivées. 

Luanda Siqueira

Luanda Siqueira se forme en chant à l’École Nationale de Musique de Rio de Janeiro, puis se perfectionne en baroque au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris et intègre l’atelier lyrique de l’Opéra National du Rhin. Elle
se produit depuis 2009 sur les plus grandes scènes françaises dans le répertoire baroque  :  Cadmus et Hermionede Lully (Le Poème Harmonique, Vincent Dumestre et Benjamin Lazar) à l’Opéra-Comique en coproduction avec la Fondation Royaumont et l’Opéra de Rouen ; Didon et Enée de Purcell avec Opéra Fuoco  (David Stern) au Théâtre des Champs-Élysées… Elle se produit aussi dans les répertoires romantique et contemporain  :  Le Code Noir de Clapisson avec les Paladins (Jérôme Correas et Jean Pierre Baro) au Théâtre de Corbeil, Théâtre de Cornouaille et à l’Opéra de Massy ; les Contes de la Lune vague après la pluie  de Xavier Dayer en création à l’Opéra- Comique (Jean Philippe Wurtz et Vincent Huguet)…

Luanda Siqueira soprano
Julie Dessaint violone
André Henrich archiluth & guitare
Pernelle Marzorati harpe
Manon Duchemann percussions
François Joubert-Caillet dessus de viole & direction

« senhora del mundo »

Rencontres spirituelles de la diaspora portugaise

Les navigateurs portugais commencent dès le XVème siècle à conquérir des territoires d’Amérique, d’Asie et d’Afrique, rapportant chez eux de nombreux trésors mais parfois aussi préférant rester et s’enraciner dans ces contrées lointaines. Contrairement à d’autres colons européens qui resteront assez hermétiques aux cultures autochtones, les portugais montrent une grande curiosité pour les singularités locales, en témoignent les mélanges tant sur le plan artistique (arts décoratifs, musique) que sur le plan gastronomique : rapidement après leurs arrivées on voit naître des cultures hybrides, fusion des particularités des peuples natifs avec celles des pionniers portugais.

Le Brésil est bien connu de ces destinations de la diaspora portugaise, mais celle-ci s’étend également au Cap-Vert, Timor, Inde, Chine, ou en Angola et au Congo : peu à peu, la religion catholique va s’imposer et être assimilée aux folklores religieux, les musiques qui vont naître vont révéler une multitude de couleurs et une force expressive inouïes.

L’Achéron propose ici un voyage autour du globe pour découvrir quelques pépites de cette diaspora portugaise : motets, chansons religieuses, vilancicos, etc. ces raretés promettent une expédition spirituelle et métissée.

L'Achéron

Dans la mythologie grecque, l’Achéron est le fleuve que traverse Orphée pour secourir Eurydice des Enfers. Comme son nom l’inspire, L’Achéron veut ouvrir une voie entre deux mondes apparemment opposés : celui des vivants et des défunts, le passé et le présent, l’idéal et la réalité.

Fondé en 2009 par François Joubert-Caillet, L’Achéron désire renforcer les liens entre les musiciens et le public en rendant les musiques anciennes accessibles sans les dénaturer, mais au contraire en se plongeant profondément dans l’instrumentarium coloré et les pratiques musicales multiples de la Renaissance et du Baroque.

Tentant de peindre avec la palette la plus riche ces musiques si vivantes, la traversée que L’Achéron propose est à la fois temporelle et sensible, les saveurs d’autres temps y sont intensément cultivées. 

Luanda Siqueira

Luanda Siqueira se forme en chant à l’École Nationale de Musique de Rio de Janeiro, puis se perfectionne en baroque au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris et intègre l’atelier lyrique de l’Opéra National du Rhin. Elle
se produit depuis 2009 sur les plus grandes scènes françaises dans le répertoire baroque  :  Cadmus et Hermionede Lully (Le Poème Harmonique, Vincent Dumestre et Benjamin Lazar) à l’Opéra-Comique en coproduction avec la Fondation Royaumont et l’Opéra de Rouen ; Didon et Enée de Purcell avec Opéra Fuoco  (David Stern) au Théâtre des Champs-Élysées… Elle se produit aussi dans les répertoires romantique et contemporain  :  Le Code Noir de Clapisson avec les Paladins (Jérôme Correas et Jean Pierre Baro) au Théâtre de Corbeil, Théâtre de Cornouaille et à l’Opéra de Massy ; les Contes de la Lune vague après la pluie  de Xavier Dayer en création à l’Opéra- Comique (Jean Philippe Wurtz et Vincent Huguet)…

Luanda Siqueira soprano
Julie Dessaint violone
André Henrich archiluth & guitare
Pernelle Marzorati harpe
Manon Duchemann percussions
François Joubert-Caillet dessus de viole & direction